
Conditions inhumaines - Détention arbitraire - Extorsion - Tortures - Arrestations illégales - Falsification de preuves - Incommunicado - Détention secrète

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De détention arbitraire et de tortures
Interview
Presque un an après sa libération, Sylvia Bongo sort du silence et raconte à France 24 les coulisses du coup d’État : séquestration, tortures, spoliation… et la douleur d’une mère face aux souffrances de son fils.
Elle poursuit aujourd’hui son combat pour que la vérité soit entendue par les juridictions internationales.


#FREENOUREDDINANDSYLVIA
Sylvia et Noureddin Bongo sont des citoyens franco-gabonais détenus illégalement et régulièrement torturés depuis près de deux ans au Gabon, pays d'Afrique Centrale.
Leur "crime" ? Être liés au président sortant, qui a été renversé par un coup d'État le 29 août 2023.
Ne voulant pas s'attaquer directement à l'ancien président, le nouveau régime a choisi de cibler sa famille et a enlevé et détenu illégalement Noureddin et Sylvia, bien qu'ils n'aient exercé aucune fonction politique officielle au moment de leur arrestation.
La junte militaire les a accusés à tort pour légitimer son putsch, les a détenus sans aucun droit légal, les a privés de contacts avec leurs proches ou d'un procès, les a régulièrement torturés et détenus dans les conditions les plus inhumaines.
Aucune femme, aucun fils ne devrait être utilisé de la sorte pour punir son mari ou son père.
L'état de santé de Noureddin et Sylvia est désormais critique.
Nous demandons leur libération avant qu'ils ne meurent en détention.

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Électrocutés
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Torturés par l'eau
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Battus à coups de marteau
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Fouettés avec des tuyaux
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Etranglés et frappés
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Agressés avec un pied de biche
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Privés de lumière du jour
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Isolement complet
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Privés de nourriture
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Privés de contacts avec leur famille et avocats
#Ce à quoi ils sont confrontés.
Ni Sylvia ni Noureddin n’exerçaient de fonction politique au moment de leur
arrestation.
Depuis près de deux ans, ils sont détenus sur la base de fausses accusations, sans date de procès, et ont subi les traitements les plus inhumains que personne, quelle que soit sa famille ou son origine, ne devrait jamais avoir à endurer.
Leurs souffrances ont consisté, entre autres, à être :


#Crimes Contre l'Humanité
“ Nous avons vu des gens profondément traumatisés.
Quant à Noureddin Bongo, j'ai pu voir sur son torse les marques des chocs électriques que j'avais vues en d'autres temps et en d'autres
lieux.(...)”
Me François Zimeray, Avocat des Droits de l’Homme, ancien Ambassadeur des Droits de l’Homme à Paris et ancien Ambassadeur de France sur la première et seule visite accordée à ses clients après 17 mois de détention.







